Laissez-le tranquille : le flop du FC Nantes brise le silence et révèle qu’il veut rester et se battre pour sa place.

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À Nantes, on pensait avoir tout vu. Mais l’histoire d’Uroš Radaković dépasse largement les scénarios les plus inattendus.

Recruté cet été pour consolider une défense en reconstruction, le Serbe de 31 ans est devenu en à peine un mois… un indésirable. Pire encore : le voilà désormais utilisé comme attaquant de fortune. Et malgré cette situation ahurissante, le géant ne renonce pas.

Cette séquence improbable illustre parfaitement un mercato estival où le FCN a parfois donné l’impression d’avancer à tâtons.

Arrivé libre début juillet, présenté comme le « natural successor to Nicolas Pallois », Radaković semblait être une recrue logique : 1,94 m, solide expérience en Turquie, coût réduit.

Pourtant, dès août, tout s’effondre. Les signaux internes deviennent alarmants : le club cherche déjà à s’en séparer, déçu par son niveau, son implication, et une préparation jugée très insuffisante.

Conséquence : non convoqué lors des quatre premiers matches de Ligue 1, seulement 21 minutes de jeu, et finalement repositionné en attaque par Luis Castro pour exploiter son gabarit. Un destin inattendu pour celui qui devait stabiliser l’axe défensif.

Interrogé par Ouest-France, le joueur livre une analyse sincère, presque désarmante. Sur sa préparation ratée : « I’m never very good in preseason…

Here, no. » Il reconnaît aussi : « This situation is not easy to accept, it hurts the ego, especially at my age. »

Toujours déterminé, il affirme : « I want to show that I deserve to be here », prêt à s’adapter : « if I can help the team as a striker I will ».

Considéré comme un flop express, Radaković n’a pourtant pas abdiqué. Son histoire à Nantes, chaotique et inattendue, pourrait bien réserver un dernier rebondissement.

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