Arrivé en Alsace avec une certaine curiosité médiatique, Kendry Paez devait incarner l’un des symboles du partenariat entre Chelsea et le RC Strasbourg.

Recruté très jeune par le club londonien pour près de 10 M€, le milieu offensif équatorien avait été prêté cet été afin de franchir un premier cap en Europe.
À 18 ans, l’idée était claire : lui offrir du temps de jeu, l’endurcir au haut niveau et préparer, à moyen terme, son intégration à Stamford Bridge.
Mais quelques mois plus tard, le constat est nettement moins enthousiasmant. Sur le terrain, Paez peine à convaincre.

Avec un seul but inscrit en 13 apparitions en Ligue 1, sans jamais avoir disputé la moindre rencontre dans son intégralité, son impact reste limité.
Plus inquiétant encore, il a été écarté à plusieurs reprises des feuilles de match, que ce soit en championnat, en Coupe de France ou lors des rencontres européennes, signe d’un recul progressif dans la hiérarchie.
En interne, des interrogations persistent quant à son adaptation. Son hygiène de vie et son intégration au sein du groupe poseraient question, selon plusieurs sources proches du club. Des éléments qui compliquent encore davantage sa progression et fragilisent son statut.
D’après les informations de L’Équipe, l’option d’un départ anticipé n’est désormais plus à exclure.
Le prêt, initialement pensé comme un tremplin vers l’équipe première de Chelsea, pourrait bien tourner court. À Strasbourg, l’avenir de Kendry Paez apparaît aujourd’hui plus incertain que jamais.