L’élimination en Coupe de France face à l’OGC Nice (1-1, 3 tab à 5) n’a fait que confirmer les difficultés persistantes du FC Nantes à La Beaujoire. Une problématique que l’entraîneur Ahmed Kantari devra désormais examiner de près.

Une semaine après une victoire éclatante au Vélodrome (2-0), les Canaris semblaient avoir l’occasion de signer un troisième succès consécutif face aux Niçois – après celui obtenu en trente-deuxièmes de finale de Coupe.
Mais Kantari a choisi de faire tourner, cassant la dynamique naissante d’un groupe enfin libéré. Confronté à un adversaire piqué au vif après une première partie de saison catastrophique, le technicien nantais s’est heurté à un obstacle autrement plus inquiétant : le « syndrome Beaujoire ». Et ce dernier n’a rien de nouveau, comme l’a rappelé un internaute après l’élimination.
« Beaujoire syndrome must be cured as quickly as possible! » s’est-on agacé sur les réseaux. Dans ses 36 dernières rencontres à domicile, le FC Nantes n’a enregistré que… 6 victoires, dont seulement une cette saison (face à Auxerre).
Si l’élimination contre Nice est comptabilisée comme un match nul, la Maison Jaune cumule 21 défaites en deux ans.
Une série vertigineuse pour un club qui, dans les années 1970, avait bâti sa légende avec 1 768 jours d’invincibilité à domicile (80 victoires, 12 nuls).
Ahmed Kantari devra s’attaquer sans tarder à ce mal récurrent. Car dès ce week-end, un nouveau test à La Beaujoire attend son équipe, contre un autre mal classé : le Paris FC.